Faire travailler les élèves dans l’esprit de l’épreuve de français du DNB Synthèse des animations pédagogiques du 18 au 22 novembre 2013

La présente synthèse a été réalisée à partir de la réflexion et des travaux menés lors des animations pédagogiques organisées par l’inspection pédagogique, qui ont eu lieu entre le 18 et le 22 novembre 2013 dans les quatre départements de l’académie (on trouvera le diaporama présenté lors de ces journées à l’adresse https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article1252).

La réflexion avait porté sur trois corpus faisant l’objet de séquences :

  1. Les adultes dans les récits d’enfance et d’adolescence (série générale) ;
  2. La ville dans la poésie (série générale) ;
  3. Récits d’enfance et d’adolescence : scènes d’école (série professionnelle).

Trois documents de synthèse sont donc proposés ici. On y trouvera des pistes pour évaluer les élèves dans l’esprit de l’épreuve de français du DNB ainsi que des suggestions de démarches pédagogiques à mettre en place avant l’évaluation.
Pour chaque document, l’ordre suivant a été adopté :

  • Le groupement de textes problématisé faisant l’objet de la séquence ;
  • Le texte retenu pour une évaluation de type DNB ;
  • Des propositions de questions, d’exercices de réécriture et de sujets de rédaction ;
  • Des propositions de démarches pédagogiques.

Remarques :

  • Le choix a été fait, non d’élaborer un sujet type, mais de suggérer, pour un même type de question, plusieurs questions possibles. On trouvera donc des redondances ou des recoupements qu’on prendrait bien sûr soin d’éviter dans un sujet définitif.
  • En lecture, l’enjeu est la compréhension globale, puis plus fine du texte (cf. le diaporama évoqué ci-dessus). Cette dynamique de compréhension s’appuie sur des questions ouvertes, certaines plus larges, d’autres plus étroites.
    Quelques précisions à ce sujet :
    • Une question fermée dicte la réponse, quand une question ouverte laisse le candidat libre de sa réponse.
    • Une question peut être étroite – quand elle porte sur un point précis du texte – et néanmoins ouverte.
    • Une question peut être large, parce qu’elle porte sur une portion importante – voire sur l’ensemble – du texte, mais fermée, parce qu’elle n’autorise pas de liberté dans la réponse.
  • Il convient d’être ouvert à toute réponse qui, sans être la réponse attendue, a sa légitimité, sa cohérence et fait l’objet d’une justification.

La réalisation de cette synthèse doit beaucoup aux rapporteurs de groupes de travail. Qu’ils soient ici remerciés de leur précieuse contribution.

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